C’est une nouvelle qui a fait vibrer le cœur des parents nostalgiques et des amateurs de belles pièces : la marque Catimini, véritable icône des années 80 et 90, retrouve des couleurs. Après une période d’incertitude marquée par la fermeture de nombreuses boutiques, c’est un expert reconnu du secteur qui a repris les rênes pour écrire un nouveau chapitre. Ce sauveur n’est autre qu’un acteur vendéen discret mais puissant : le groupe CWF (Children Worldwide Fashion). Basé aux Herbiers, ce géant de l’ombre, habitué à gérer les lignes enfants des plus grandes maisons de luxe, s’attelle désormais à redonner à cette griffe son éclat d’antan, tout en l’adaptant aux défis de 2026.
Les Herbiers au secours d’un patrimoine textile français
L’histoire récente de la mode pour les petits a été marquée par des turbulences économiques majeures, souvent qualifiées de “baby krach”. De nombreuses enseignes historiques ont vacillé. C’est dans ce contexte complexe que l’on comprend mieux les enjeux du marché actuel via cette analyse du krach de la mode enfantine. Pourtant, au milieu de ces difficultés, le groupe vendéen CWF a choisi de miser sur le potentiel émotionnel et créatif de Catimini.
Contrairement à une simple opération financière, cette reprise de marque s’apparente à une véritable mission de sauvetage culturel. CWF ne part pas de zéro : l’entreprise dispose d’un savoir-faire logistique et stylistique immense, gérant déjà les licences de noms prestigieux comme Givenchy ou Chloé. En intégrant Catimini à son portefeuille, le groupe souhaite réveiller une belle endormie qui avait cessé de rugir sous l’ère IDKIDS.

Une stratégie de relance ancrée dans le territoire
L’ancrage local est une force. En pilotant la création et la distribution depuis la Vendée, CWF assure une gestion de proximité tout en bénéficiant de son réseau international. Pour les parents, cela signifie un retour progressif de la marque, non plus forcément via une pléthore de boutiques physiques exclusives, mais à travers une distribution sélective et digitale maîtrisée. Pour en savoir plus sur l’envergure de ce repreneur, il est intéressant de se pencher sur le profil du groupe CWF et son lien avec Catimini.
Ce renouveau fashion passe par une réinterprétation des codes : on garde l’audace des imprimés, la richesse des couleurs, mais on modernise les coupes pour les rendre plus confortables et adaptées à la vie active des enfants d’aujourd’hui. L’objectif est clair : séduire à la fois les grands-parents fidèles à l’histoire de la maison et les jeunes parents en quête de singularité.
L’ADN créatif : entre nostalgie et modernité
La force de Catimini a toujours résidé dans sa capacité à raconter des histoires à travers le vêtement. Le voyage, le métissage culturel et la poésie graphique sont au cœur de la création enfant. Sous la houlette des équipes artistiques vendéennes, ces éléments sont préservés mais subtilement épurés. Fini le “trop chargé”, place à l’élégance ludique.
Il est fascinant d’observer comment une marque peut renaître de ses cendres en changeant de propriétaire. Les détails de cette transition stratégique sont expliqués dans les archives concernant l’acquisition de Catimini par CWF. Aujourd’hui, on retrouve cette “patte” artistique unique qui permet de reconnaître une robe ou un manteau de l’enseigne au premier coup d’œil, une prouesse dans une industrie textile souvent uniformisée.
Voici un comparatif pour comprendre l’évolution du style et du positionnement :
| Aspect 🧵 | L’ère précédente (2015-2022) 📉 | L’ère CWF (Depuis 2024) 🚀 |
|---|---|---|
| Style | Parfois jugé trop classique ou répétitif | Retour aux imprimés audacieux et coupes modernes |
| Distribution | Réseau de boutiques physiques coûteux | Digital first 💻 et corners grands magasins (Select) |
| Positionnement | Milieu/Haut de gamme flou | Premium assumé et créatif ✨ |
| Durabilité | Standard | Focus sur la transmission et la qualité des matières 🌿 |
Un engagement vers une mode plus responsable
Impossible de parler de mode enfantine en 2026 sans aborder la question écologique. Le repreneur vendéen intègre progressivement des notions de mode durable dans les collections. Cela se traduit par l’utilisation de cotons biologiques, mais surtout par une conception pensée pour la durabilité du vêtement.
L’idée est de contrer la “fast fashion” en proposant des pièces capables de vivre plusieurs vies, passant de l’aîné au cadet, ou se revendant facilement en seconde main. Cet engagement local et qualitatif justifie un positionnement prix légèrement supérieur, perçu comme un investissement par les familles soucieuses de consommer moins mais mieux.
Les pièces phares à surveiller pour la saison à venir :
- 🧥 L’imperméable imprimé : Véritable signature, il revient avec des matières techniques recyclées.
- 👗 La robe qui tourne : Revisitée avec des motifs floraux géants, typiques de l’esprit bohème de la marque.
- 👖 Le denim brodé : Des jeans souples agrémentés de détails ludiques pour allier robustesse et style.
- 🧶 La maille colorée : Des pulls en laine mélangée qui ne grattent pas, aux couleurs vitaminées pour l’hiver.
Pourquoi miser sur ces nouvelles collections ?
Pour les parents, ce retour en grâce offre une alternative bienvenue aux basiques monochromes. Habiller son enfant avec ces créations, c’est faire le choix de la gaieté et de l’originalité. De plus, soutenir une marque pilotée par un groupe français, c’est aussi participer à la vitalité de notre économie textile régionale.
Il est important de noter que malgré les difficultés passées du secteur, illustrées par la crise du marché du vêtement enfant, la résilience de certains acteurs comme CWF prouve qu’il existe un avenir pour une mode créative et de qualité. En choisissant ces vêtements pour enfants, vous optez pour des pièces qui ont une “âme”, loin de la production de masse anonyme.
L’expertise du groupe, que l’on peut redécouvrir à travers leur portefeuille de marques prestigieuses, garantit une bienfacture impeccable. Les finitions sont soignées, les boutons solidement cousus et les tissus résistants aux lavages répétés. C’est le retour du “vêtement coup de cœur” qui devient un “vêtement souvenir”.
Où peut-on acheter les nouvelles collections Catimini ?
Depuis la reprise par CWF, la stratégie de distribution a changé. Vous trouverez principalement les collections sur le site officiel de la marque, sur des plateformes multimarques de luxe enfant (comme Kids around, géré par CWF) et dans une sélection de corners au sein des grands magasins (Galeries Lafayette, Printemps).
Comment taillent les vêtements de la nouvelle ère Catimini ?
Le repreneur vendéen a harmonisé les tailles avec les standards internationaux du luxe enfant. Les coupes sont généralement fidèles à la taille (true to size), mais pour les pièces structurées comme les manteaux ou les robes en tissu non-extensible, il est souvent conseillé de prendre une taille au-dessus si votre enfant est entre deux âges, afin d’en profiter plus longtemps.
La qualité est-elle au rendez-vous par rapport aux anciennes collections ?
Oui, et elle est même souvent supérieure. En intégrant Catimini à son portefeuille premium, CWF applique des cahiers des charges rigoureux. L’accent est mis sur la résistance des matières et la tenue des couleurs, ce qui est essentiel pour des vêtements aux imprimés si caractéristiques.
Y a-t-il une offre de seconde main officielle ?
Bien que la marque se concentre sur le neuf, la qualité des produits favorise grandement le marché de la seconde main. Des plateformes spécialisées et des initiatives locales encouragent la revente de ces pièces durables, s’inscrivant ainsi dans une démarche d’économie circulaire de plus en plus valorisée par le groupe.
Camille dessine et imagine des vêtements pour enfants depuis plus de dix ans. Elle adore partager des conseils pour habiller les petits avec goût tout en privilégiant le confort et les matières responsables. Elle croit que chaque enfant mérite de s’exprimer à travers son style, même à 4 ans !





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